Dans leur marche, les légions (une légion comprend théoriquement 6000 hommes) étaient habituellement séparées l'une de l'autre par un convoi de bagage très important. Connaissant cette disposition, les Gaulois prévoient d'attaquer quand la première légion serait arrivée sur l'emplacement du camp et que les autres seraient encore loin derrière elle. Ainsi une fois cette légion mise en fuite, et le convoi pillé, les autres n'oseraient pas leur tenir tête.
Néanmoins, César tenu au courant, décide de modifier l'ordre de marche de ses légions, en plaçant les six plus aguéries en tête du convoi :
"Car à l'approche de l'ennemi, il avait pris les dispositions qui lui étaient habituelles : six légions avancaient sans bagages, puis venaient les convois de toute l'armée, enfin deux légions, celles qui avaient été levées le plus récemment, fermaient la marche et protégaient le convois".
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mercredi 19 mars 2008
Les opposants à César
Successivement les Suessiones (région de Soissons) - 50 000 hommes, les Bellovaques (région de Beauvais) - 60 000 hommes et les Ambiens (région d'Arras) - 10 000 hommes font leur soumission à César.
Plus tard les Atuatuques (Région de Namur) doivent rejoindre les Nerviens pour les aider dans la bataille. "Ils comptaient aussi sur l'armée des Atuatuques, et, en effet, elle était en route". Toutefois, ils n'arriveront pas à temps. Ce retard peut s'expliquer par rapport à la distance à parcourir jusque la Selle.
Les Nerviens (région de Cambrai, Bavai, Maubeuge) - 50 000 hommes s'allient aux Atrébates (région d'Arras) - 15 000 hommes et aux Viromandues (région de St Quentin) - 10 000 hommes.
César se méfie des Nerviens, et les qualifies ainsi : "C'étaient des hommes rudes et d'une grande valeur guerrière; ils accablaient les autres Belges de sanglants reproches pour s'être soumis à Rome et avoir fait litière de la vertu de leurs ancêtre; ils assuraient que, quant à eux, ils n'enverraient pas de députés et n'accepteraient aucune proposition de paix." - Guerre des Gaules, Livre II
Plus tard les Atuatuques (Région de Namur) doivent rejoindre les Nerviens pour les aider dans la bataille. "Ils comptaient aussi sur l'armée des Atuatuques, et, en effet, elle était en route". Toutefois, ils n'arriveront pas à temps. Ce retard peut s'expliquer par rapport à la distance à parcourir jusque la Selle.
Les Nerviens (région de Cambrai, Bavai, Maubeuge) - 50 000 hommes s'allient aux Atrébates (région d'Arras) - 15 000 hommes et aux Viromandues (région de St Quentin) - 10 000 hommes.
César se méfie des Nerviens, et les qualifies ainsi : "C'étaient des hommes rudes et d'une grande valeur guerrière; ils accablaient les autres Belges de sanglants reproches pour s'être soumis à Rome et avoir fait litière de la vertu de leurs ancêtre; ils assuraient que, quant à eux, ils n'enverraient pas de députés et n'accepteraient aucune proposition de paix." - Guerre des Gaules, Livre II
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